Le peuple algérien, et en particulier la génération montante, est privé d’un droit inaliénable, celui de connaître son Histoire, la vraie[1]. Le reportage diffusé sur les chaînes de la télévision étatique et les articles publiés par la presse écrite publique au lendemain du décès le 11 avril 2012 du premier président (1962-1965) de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella