Monde

Progrès et inégalités sont-ils incompatibles?

Après la grande crise financière de 2008, l'inégalité des revenus est devenue une obsession pour tous ceux qui se sont sentis abandonnés par l'économie de marché. En 2011, le slogan « Nous sommes les 99 %» (entendons les 99% de la population qui ne supportent plus que la richesse soit entre les mains de 1%) était scandé à l’unisson par le groupe « Occupy Wall Street ».

Les impôts ennemis des plus pauvres !

L'impôt fait partie de l'histoire de l’humanité depuis des millénaires. Il y a des traces qui remontent jusqu’aux fermiers de l'Egypte ancienne abandonnant une partie de leurs récoltes et des paysans devant offrir une partie de leur travail librement au pharaon. Au cours des siècles suivants, la fiscalité est devenue monnaie courante dans les sociétés mondiales, mais, au fil du temps, les dirigeants ont appris qu'il y avait des limites à la volonté des gens de s'y conformer.

La croissance démographique est-elle dangereuse?

On dit souvent que la croissance démographique entraînera inévitablement l'épuisement des ressources naturelles, la destruction de l'environnement et même une famine de masse. Au mois de février dernier, une étude très controversée de la revue Nature Sustainability insistait sur le fait que «l'humanité est confrontée au défi de parvenir à une qualité de vie élevée pour plus de 7 milliards de personnes sans déstabiliser les processus planétaires critiques». Un air de déjà vu ?

Protectionnisme ou « agressionnisme » ?

Le protectionnisme a longtemps été un thème majeur du le Président Trump et c’est maintenant qu’il commence à exécuter ses promesses : nouveaux tarifs sur les panneaux solaires chinois, sur les machines à laver coréennes, etc. Cependant, le protectionnisme est loin d'être la panacée promise. Bien au contraire, il favorise et protège un petit groupe d’Américains au détriment du plus grand nombre

Hausse du salaire minimum : une baguette magique ?

Quel comptable, digne de ce nom, préconiserait-il de dépenser  de manière irresponsable l’argent que vous n’avez pas et, le jour venu de rendre des comptes, adopterait la politique de l’autruche ? C'est exactement la voie suivie par le président socialiste du Venezuela, Nicolas Maduro, tout au long de son mandat et dans laquelle il persiste avec sa décision d’augmenter de 40% le salaire minimum du pays à partir de début 2018.