Afrique du Sud

Afrique du Sud : le pouvoir fort source de corruption

A la racine de la corruption, de l'incertitude, et par ricochet du désinvestissement qui règne en Afrique du Sud, se trouve le pouvoir discrétionnaire placé entre les mains des politiciens et des fonctionnaires. L'Afrique du Sud a déjà le cadre juridique nécessaire pour opérer son virage vers le développement et retrouver le chemin vers la prospérité. L’état de droit, un principe inscrit clairement à la section 1(c) de la Constitution, stipule que le pouvoir discrétionnaire devrait être effectivement circonscrit et limité.

Afrique du Sud : la discrimination positive est-elle la solution ?

Les problèmes socioéconomiques apparemment insolubles de l'Afrique du Sud sont une conséquence de la politique gouvernementale, qu'elle soit délibérée ou non. Aucun bouc émissaire, comme le colonialisme, l'impérialisme, l'apartheid, le secteur privé ou le concept maintenant discrédité du monopole blanc du capital, peut nier ce truisme. La faute, en fin de compte, incombe directement et exclusivement aux décideurs politiques, en particulier ceux qui sont dans l'arène parlementaire qui ont le dernier mot dans l’élaboration et le suivi de l’implémentation des politiques publiques, que le reste de la population, en particulier l'entreprise privée, doit suivre.

Le monopole du secteur électrique épuise les Sud-africains !

Quelle est la différence fondamentale entre un monopole soutenu par l'État et un monopole émergeant du marché? Le premier s’appuie sur l'Etat qui le renfloue, via l’argent du contribuable, pour combler ses déficits et le protèger de la concurrence des rivaux potentiels via la législation. Dans le second cas, une entreprise privée ne peut gagner de position de monopole que si elle offre de meilleurs services et produits aux consommateurs. Lorsqu'une entité est protégée par la législation, elle devient systématiquement un monopole. En revanche, si une entreprise privée occupe une position dominante sur le marché, c'est parce qu'elle est plus compétitive que ses concurrents.

Afrique du Sud : le faux procès fait au secteur privé de la santé

En 2014, la Commission de la Concurrence a lancé une enquête sur le marché des soins de santé (Healthcare Market Inquiry, HMI) suite à la requête du Dr. Aaron Motsoaledi, affirmant que les soins de santé privés sont trop coûteux. Selon le Dr. Motsoaledi il existe deux conditions préalables à la mise en œuvre du schéma gouvernemental de l'assurance maladie nationale (NHI): améliorer la qualité des soins dans le système de santé publique et réglementer les prix des soins de santé dans le secteur privé.

Afrique du Sud : en finir avec les entreprises publiques budgétivores !

Selon la tendance mondiale, les pays riches ont de larges gouvernements. L'Afrique du Sud a un gouvernement de trop grande taille qui ne cesse de croitre. Selon la tendance internationale plus un pays est pauvre plus il a d'entreprises publiques, et plus les investissements publics représentent une part plus importante de l’investissement national. L'Afrique du Sud a plus d'entreprises étatiques et d'investissements publics que la moyenne par rapport à son niveau développement.