Afrique du Sud

Expropriation en Afrique du Sud : mesure anti-Noirs?

Tous les progrès réalisés depuis la fin de l'apartheid risquent d’être annihilés à moins que les gens reconnaissent qu'un des droits fondamentaux de l'homme est de pouvoir posséder et contrôler la propriété. Ceci inclut le produit de leurs propres efforts et la possibilité d'en disposer comme ils le souhaitent. Cela implique l’existence d’une économie de marché, où tous les individus sont libres de gérer leurs biens et leurs affaires en fonction de leurs propres besoins et motivations.

Robinets à sec à Cape Town : pourquoi cette pénurie d’eau ?

Cape Town (Afrique du Sud) n'est pas la première ville à faire face à une sécheresse, mais elle sera vraisemblablement la première grande ville à manquer d'eau. Des restrictions d'eau sont en vigueur dans la ville et le « jour zéro » en 2018 devrait tomber en juin, date à laquelle la municipalité sera incapable de fournir de l'eau à ses résidents.

Afrique du Sud : la liberté, moteur de la concurrence

La concurrence ne peut pas être artificiellement créée. La compétition est inhérente à la nature humaine et elle prospère lorsqu'elle est laissée à elle-même. L'idée selon laquelle un gouvernement pourrait multiplier les lois, les règlementations et les formalités administratives sans entraver la concurrence et la croissance économique est une illusion. C’est pourtant ce que tente de faire le gouvernement dans un projet de loi sur la concurrence.  Il devrait pourtant seulement veiller à ce que les entreprises ne fassent pas usage de la coercition ou de la fraude et laisser le reste des dés tomber où bon leur semble, et ce dans l'intérêt de tous les consommateurs.

Pas de croissance sans liberté des prix !

Lorsqu'ils sont laissés libres, les prix orientent toutes les ressources, y compris le travail et le capital, vers leurs utilisations les plus productives. Si l’on examine une économie et que l’on fait l’inventaire de tous les échanges volontaires, faits dans un contexte de paix, sans entraves bureaucratiques, avec des prix libres, on peut qualifier ces échanges de capitalistiques. Mais met au défi quiconque de démontrer que ces activités capitalistiques causeraient du tort à la population dans son ensemble.

Afrique du Sud : L’éducation étranglée par la bureaucratie

Le gouvernement tente de centraliser l'éducation publique, éliminant ainsi la diversité éducative et l'innovation. Le projet de loi controversé sur la réforme du cadre juridique, régulant l'éducation, apporte des changements profonds à la loi-cadre des écoles sud-africaines. Pour que les principes constitutionnels tels que la démocratie, la liberté, la libéralisation, l'autonomisation, la primauté du droit, aient un sens, le gouvernement doit rester fidèle à ces préceptes et les appliquer fidèlement. La planification centralisée et les contrôles étouffants, introduits par le ministère de l'éducation, privent ostensiblement les Sud-Africains de liberté.