Afrique du Sud

Afrique du Sud : Comment sauver le secteur des TIC ?

Les technologies de l'information et de la communication (TIC) ont provoqué des changements sans précédent au cours des deux dernières décennies. Désormais, grâce au numérique, les données peuvent être générées dans un réseau privé, transmises par une antenne parabolique, réordonnées sur un réseau Ethernet, puis partagées sur une ligne publique pour être diffusées par satellite vers un récepteur à l'autre bout du monde, le tout sans aucune déperdition. D’évidence, les TIC peuvent soutenir de développement de l’Afrique. Comment les promouvoir ?

Réduire le chômage grâce à l’impôt unique

Face à la baisse des revenus, à l'endettement croissant et à une conjoncture économique défavorable, le gouvernement pourrait être tenté d'augmenter les impôts, en particulier ceux des citoyens les plus riches d'Afrique du Sud. Pourtant, la priorité serait de réduire les dépenses de l’Etat alors que l'augmentation des taxes devrait être évitée à tout prix.

Afrique du Sud : le nouveau masque de l’apartheid

En 1986, un économiste afro-américain bien connu s'est rendu en Afrique du Sud pour une conférence sur le rôle des entreprises dans la lutte contre les divisions raciales dans ce pays. Trois ans plus tard, le professeur Walter E. Williams, de l'Université George Mason, a publié un livre intitulé « La guerre de l’Afrique du Sud  contre le capitalisme».

Afrique du Sud : pourquoi copier les perdants ?

Nationalisation de la propriété, entreprises publiques inefficaces, augmentation de l'âge légal pour la consommation d'alcool de 18 à 21 ans et hausse des taxes dans une économie à faible croissance. Toutes ces idées ont été essayées ailleurs, et elles ont échoué systématiquement, à quelques exceptions près. A l’inverse, une forte protection des droits de propriété, un secteur privé actif et entrepreneurial, un respect de la liberté personnelle, et des impôts bas, sont des politiques qui ont toujours eu des impacts positifs.

Afrique du Sud : Quand l’État plombe la privatisation

Le gouvernement empêche le secteur privé de lutter contre la pauvreté et de contribuer à l’essor économique de l’Afrique du Sud. Il agit comme un coupeur de route. C'est le cas notamment dans le secteur de la production et de la distribution d'électricité. Actuellement, l'électricité est monopolisée par l'entreprise publique Eskom, qui a essuyé des critiques pour la série de pannes majeures intervenues en 2008 et depuis lors, la mauvaise gestion est la règle.