Afrique du Sud

L’Afrique du Sud sur le mauvais chemin ?

Depuis la fin de l'apartheid au milieu des années 90, l'Afrique du Sud a été saluée comme un champion de la lutte pour la justice et l'égalité. Dans l’Index 2018de liberté économique de la Heritage Foundation, l’Afrique du Sud a été classée «modérément libre». Son score de liberté a augmenté de 0,7 point en raison d’améliorations importantes de la liberté d’investissement et de l’efficacité judiciaire. Cependant, cette image pourrait changer. Depuis son accession au pouvoir, le président Cyril Ramaphosa a réagi aux pressions économiques dans son pays en se joignant à l'extrême gauche pour réclamer l'expropriation sans compensation des terres des fermiers blancs.

Afrique du Sud : Enfin une solution pour réduire le chômage !

Le chômage est une crise nationale durable, touchant 9,4 millions de Sud-Africains. Le président Cyril Ramaphosa a assisté à un sommet sur l'emploi organisé par le Conseil national du développement économique et du travail (Nedlac). De nombreuses solutions possibles à la crise de l'emploi ont été discutées, mais seront inévitablement vaines, car les bonnes n’ont pas été abordées.

Le pouvoir administratif discrétionnaire socle de la corruption

L’Afrique du Sud et d’autres pays dépensent des millions de dollars pour lutter contre la corruption. De nombreusent conférences visent à rechercher des solutions pour lutter contre ce fléau. Des études scientifiques lui sont consacrées. Nous avons toutefois tendance à trop réfléchir et à compliquer le phénomène de corruption. La solution est assez simple et évidente: réduire les pouvoirs discrétionnaires. Cela n'éliminera peut-être pas la corruption, mais en réduira substantiellement la prévalence.

L’Afrique du Sud sur les traces du Zimbabwe ?

Le gouvernement d’Afrique du Sud a annoncé, le 4 septembre dernier, que le produit intérieur brut du pays avait chuté de 0,7%, alors qu’il devait augmenter de 0,6%. Selon le magazine « Business Insider », la baisse enregistrée au deuxième trimestre fait suite à une contraction de 2,6% de l’économie. C’est officiel: l’Afrique du Sud est en récession, la première depuis une décennie.

Pas de droits de propriété, pas d’investissements !

Le président d’Afrique du Sud, Ramaphosa, a récemment envoyé quatre personnes chargées de la promotion des investissements étrangers. Leur mission était de lever 100 milliards de dollars d’investissements au cours des cinq prochaines années. L’un de ces émissaires, l’ancien ministre des Finances, Trevor Manuel, s’est étonné que la question foncière soit un réel frein pour les investisseurs. Cela semblait pourtant évident alors que l'article 25 de la Constitution doit être amendé, supprimant ainsi la garantie des droits de propriété. Pourquoi un investisseur rationnel choisirait-il de mettre en péril son argent et ses biens en investissant en Afrique du Sud?