Martin van Staden

Afrique du Sud : le pouvoir fort source de corruption

A la racine de la corruption, de l'incertitude, et par ricochet du désinvestissement qui règne en Afrique du Sud, se trouve le pouvoir discrétionnaire placé entre les mains des politiciens et des fonctionnaires. L'Afrique du Sud a déjà le cadre juridique nécessaire pour opérer son virage vers le développement et retrouver le chemin vers la prospérité. L’état de droit, un principe inscrit clairement à la section 1(c) de la Constitution, stipule que le pouvoir discrétionnaire devrait être effectivement circonscrit et limité.

Ces idées reçues qui coulent l’Afrique

Murray Rothbard, économiste et philosophe politique, a écrit dans un essai qu'il n'y avait rien de mal à ne pas comprendre l'économie, compte tenu de la nature spécialisée et souvent complexe de cette science. Cependant, il souligne que « Il est totalement irresponsable d'avoir une opinion tranchée et honnête sur les sujets économiques tout en restant dans cet état d'ignorance ».

Afrique du Sud : les incohérences de la réforme agraire

L’interdiction de la propriété des terres agricoles aux étrangers et la création d'un cadastre, fondé sur la race et le genre des propriétaires fonciers, font partie des propositions contenues dans le nouveau projet de loi sur les terres agricoles, parrainé par le Département du développement rural et de la réforme agraire. The Free Market Foundation avait récemment commenté qu’une telle loi viole la Constitution et l’état de droit.

L’Afrique du Sud : Un étrange « quasi-État de droit »

La « quasi-loi » est devenue la norme en Afrique du Sud, le Parlement agissant plus par délégation de pouvoir qu’en tant qu’organe législatif qu'il est censé être. Les « quasi-lois » sont décrites par les professeurs américains Bruce Frohnen et George Carey dans leur livre « Moralité constitutionnelle et l’émergence de la quasi-loi », comme étant des mesures qui ont force de loi, sans en avoir les caractéristiques.

Afrique du Sud : le nouveau visage de l’apartheid

Sans aucun doute, la discrimination raciale était l’une des caractéristiques de l'apartheid. Cependant, diluées dans une rhétorique politique confuse, on a du mal à comprendre les raisons de l’oppression de la majorité des Noirs Sud-Africains encore aujourd’hui. Comment le gouvernement de l'apartheid a-t-il réussi à créer plusieurs générations de noirs sud-africains pauvres? La réponse est simple: en restreignant leurs droits de propriété.