Lahouari Bouhassoune

Réformes des structures des services de renseignement en Algérie : Les pions sont déjà mis en place sur le « damier civil »

Si « l’ère des faiseurs de rois sera révolue » en Algérie, qu’adviendra-t-il alors de ces monarques que le système a déjà produits et placés stratégiquement dans les rouages des administrations et institutions de l’Etat ? Quelle serait la réforme constitutionnelle efficiente qui fera taire ceux qui ne cessaient de crier que l’Algérie est dirigée par les Généraux ?

A l’orée du cinquantenaire de son indépendance, l’Algérie peine à écrire son Histoire

Le peuple algérien, et en particulier la génération montante, est privé d’un droit inaliénable, celui de connaître son Histoire, la vraie[1]. Le reportage diffusé sur les chaînes de la télévision étatique et les articles publiés par la presse écrite publique au lendemain du décès le 11 avril 2012 du premier président (1962-1965) de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella

Législatives algériennes : le saut dans le vide

Les législatives 2012 en Algérie coïncident avec l’entrée en vigueur des réformes politiques engagées par le pouvoir dans le sillage du printemps arabe. Elles sont destinées à apporter un changement dans le pays régi à la baguette par un régime totalitaire. En l’absence de règles démocratiques les plus élémentaires notamment dans la confection des listes et le choix des candidats, ces élections vont précipiter le pays vers la débâcle.