Lahouari Bouhassoune

Algérie : Le danger de l’interdiction des importations

Le 23 janvier 2017, le gouvernement algérien a interdit l’importation des agrumes et des légumes frais pendant leur saison. Les banques ont été exhortées à suspendre immédiatement les domiciliations bancaires des opérations d’importation de ces produits agricoles quelle qu’en soit l’origine. Leur souhait étant de réduire la facture d’importation et de préserver la production locale. Vont-ils y arriver? Pas sûr !

Algérie : La crise sociale enlisée dans le déni des autorités

Au lendemain des protestations populaires qui ont émaillé la rue en début du mois de janvier 2017 à Bejaïa et à Bouira (à 230 km à l’est d’Alger), les dirigeants algériens ont réagi en criant à «la main étrangère». Une réaction qui montre que le pouvoir ne se remet jamais en cause et s’entête à contourner l’amère réalité de la dégradation de la situation socioéconomique. Mais, pourquoi le pouvoir algérien se complait-il autant dans le déni ?

Algérie : un besoin crucial de liberté économique

La chute des prix du pétrole et du gaz a porté un coup sévère à l’économie algérienne fragilisée par le manque de diversification de son économie. Pour diversifier, il y a besoin de liberté d’entreprendre et d’échanger. Si l’économie algérienne manque de diversification, c’est parce qu’elle manque de liberté économique.

Réformes des structures des services de renseignement en Algérie : Les pions sont déjà mis en place sur le « damier civil »

Si « l’ère des faiseurs de rois sera révolue » en Algérie, qu’adviendra-t-il alors de ces monarques que le système a déjà produits et placés stratégiquement dans les rouages des administrations et institutions de l’Etat ? Quelle serait la réforme constitutionnelle efficiente qui fera taire ceux qui ne cessaient de crier que l’Algérie est dirigée par les Généraux ?

A l’orée du cinquantenaire de son indépendance, l’Algérie peine à écrire son Histoire

Le peuple algérien, et en particulier la génération montante, est privé d’un droit inaliénable, celui de connaître son Histoire, la vraie[1]. Le reportage diffusé sur les chaînes de la télévision étatique et les articles publiés par la presse écrite publique au lendemain du décès le 11 avril 2012 du premier président (1962-1965) de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella