James Peron

Sécurisation des droits de propriété : antidote aux bidonvilles

Les planificateurs centraux de l’urbanisme partent du principe que les projets de logements informels ne sont que des bidonvilles anarchiques. Ce n'est pas vrai. Le problème du logement informel est dû en partie au manque de droits de propriété sécurisés et transférables. En effet, lorsqu'un logement, si petit soit-il, est construit, le propriétaire hésite à l'améliorer. Toutes les améliorations, et la totalité du logement pourraient être confisquées au constructeur à n’importe quel moment. Lorsque les droits de propriété sont enregistrés et sécurisés, le parc de logements évolue au fur et à mesure que les propriétaires améliorent leurs habitations.

La tolérance : terreau de la prospérité

La tolérance est un terreau favorable à la prosperité

Une thèse de plus en plus rependue affirme que c’est l’esclavage qui a rendu l’Amérique prospère. Cela amène à réfléchir au lien entre l’esclavage, l’intolérance, le fanatisme en général et la prospérité économique. En réalité ces vices augmentent la pauvreté et non la prospérité. Alors que les propriétaires d'esclaves prospéraient, la plupart des gens étaient lésés, y compris ceux qui n'avaient jamais été esclaves. Plus généralement, les États esclavagistes étaient économiquement en retard sur les États non-esclavagistes. Encore aujourd’hui, l'un des héritages de l'esclavage est que ces régions d'Amérique restent économiquement en retard par rapport au reste du pays et cela un siècle et demi après l'abolition de l'esclavage.

Taxer les riches: une fausse bonne idée

Aux États-Unis, un petit groupe de milliardaires naïfs fait la queue pour réclamer d’accroître la pression fiscale sur les super riches. Naïfs, car ils énumèrent toute une liste de problèmes qu’ils pensent pouvoir résoudre avec cette hausse des impôts. Tout cela rappelle l’histoire de l’aide étrangère en Afrique. Comment expliquer cela ?

Afrique du Sud : Stop au renflouement des entreprises publiques défaillantes !

Le dicton humoristique: « La folie, c’est de faire toujours la même chose et s'attendre à un résultat différent. », est souvent attribué à Albert Einstein, mais ce n’est pas lui qui l’a dit. Ce n’est pas non plus la définition de la folie, mais elle décrit un trait que nous pourrions appeler fou. Nous avons tendance à répéter les erreurs du passé en espérant que cette fois-ci nos «bonnes intentions» suffiront à changer les résultats.

L’histoire d’une réussite par le libre échange

Qui pourrait penser que les Américains seraient plus riches si chacun des cinquante États avait mis des restrictions sur le commerce avec les autres États de l’union? C'est la question intéressante que Martin Wolf, rédacteur en chef adjoint du Financial Times, pose dans son livre « Pourquoi la globalisation marche » (Why Globalization Works).