Derniers billets

Pourquoi l’Afrique est-elle restée à la traîne?

La pauvreté africaine n'a pas été causée par le colonialisme, le capitalisme ou le libre-échange. Bon nombre des anciennes colonies de l'Europe sont devenues riches précisément parce qu'elles ont maintenu et adapté certaines bonnes institutions coloniales et ont participé au commerce mondial. La pauvreté africaine a précédé la colonisation du continent par l'Europe et persiste encore aujourd'hui. Elle est le résultat de mauvaises politiques, dont la plupart ont été choisies librement par les dirigeants africains après l'indépendance.

La démocratie pour éviter le pire !

Au cours des dernières décennies, les démocraties n’avaient pas bonne presse. Et pour cause, l'expansion économique rapide dans des pays relativement autocratiques comme la Chine, Singapour et la Corée du Sud dans les années 1970, a laissé penser que les démocraties ne seraient peut-être pas les mieux adaptées pour générer une croissance économique rapide.

Les incitations : socle de la performance !

Le désordre que représente South African Airlines (SAA) est largement connu aujourd'hui. Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que l'Université de Yale, en 1944, avait publié un petit livre qui exposait les raisons du désordre. S'il est vrai que le livre de Ludwig Mises, « Bureaucracy », ne mentionnait pas la SAA par son nom, il disséquait néanmoins les différences entre la «gestion à but lucratif» (guidée par le mécanisme des pertes et profits) et la «gestion bureaucratique (ou politique)».

Audit des diplômes au Tchad : un potentiel éléphant blanc ?

Le gouvernement du Tchad lance l’audit des diplômes des fonctionnaires civils à travers la mise en place d’un comité de pilotage. Cet audit a pour but d’identifier et de répertorier les faux diplômes, les faux titres et avancements dans la fonction publique pour assainir et réactualiser les fiches de la solde. Que penser vraiment d’une telle initiative?

Cameroun : Pourquoi 300 morts sur les routes chaque mois ?

Selon la Gendarmerie Nationale, environ 300 Camerounais meurent chaque mois sur les routes. Pour y faire face, le gouvernement multiplie la prise des mesures conservatoires comme la fermeture des agences de voyage impliquées. Par exemple en octobre 2017, le ministre des transports a suspendu Général Express et menacé de fermer 32 autres agences. Pour la nième fois, il essaie de résoudre le problème d’insécurité routière par la police administrative, mais toujours en mal. La situation semble s’empirer. Où réside la source du mal et que faut-il faire pour y remédier ?