Derniers billets

Impliquer les jeunes dans le droit à la santé sexuelle et reproductive

Une des façons intelligentes d'économiser temps et ressources en obtenant un résultat optimal est d'investir dans des activités, des initiatives et des programmes avec des effets d'entraînement multiples. C'est le cas lorsque l’on investit sur les jeunes, surtout quand il s'agit de questions qui les concernent directement. Il est important que les dirigeants du monde cessent de voir les jeunes comme une partie du problème, particulièrement lorsque la question de leur trouver un emploi est en jeu. Un grand potentiel à exploiter réside dans l’effet d’entrainement des jeunes entre eux.

Retard de la coopération sud-sud en Afrique

L’organisation des Nations Unies (ONU) célèbre le 12 septembre de chaque année la journée mondiale de la coopération Sud-Sud. L'ONU a créé une unité pour la coopération Sud-Sud pour promouvoir la collaboration au sein de ses institutions, ainsi que le commerce et l’investissement Sud-Sud. Pourtant, l'idée de la coopération Sud-Sud n'a commencé à s’imposer qu'à la fin des années 1990. Ce phénomène est maintenant bien connu sous le label de la coopération Amérique du Sud-Afrique (ASA), principalement en raison du spectre géographique.

Avec les femmes construisons l’Afrique de nos rêves !

« Le vent du changement est en train de souffler sur ce continent ...». Ces mots célèbres prononcés par le Premier ministre britannique, Harold Macmillan, il y a 54 ans, sonnent vrai encore aujourd'hui, bien que le contexte soit différent.

L’inflation est-elle contagieuse au sein de l’UEMOA ?

La cherté de la vie est un problème d’actualité et un défi majeur pour l’ensemble des pays de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest). Les pays ont inclus la maîtrise de l’inflation dans les critères de surveillance multilatérale  du pacte de convergence, de stabilité, de croissance et de solidarité du 28 janvier 1998. Selon ce mécanisme, les pays doivent réaliser des taux d’inflation inférieurs ou  égaux à 3%. Malgré ce mécanisme, certains pays n’arrivent toujours pas à respecter ce critère.

L’aide : obstacle à la croissance et au développement de l’Afrique centrale

L'Afrique subsaharienne est le plus grand bénéficiaire de l'aide publique. La plupart de cette aide va aux États de l'Afrique centrale tels que le Cameroun, le Tchad, la République démocratique du Congo, le Congo Brazzaville, le Gabon et la Guinée équatoriale. Pourtant, ces États demeurent les plus pauvres du monde. Comment comprendre un tel paradoxe?