Derniers billets

Les meilleures solutions pour rendre le crédit accessible en Afrique

Le coût du crédit est très élevé en Afrique. En 2014, les taux débiteurs appliqués par les institutions financières dépassaient 20 % dans plusieurs pays du continent, dont la Gambie (28,5 %), Madagascar (60 %) et le Malawi (44,29 %). En décembre 2015, les taux d’intérêts pratiqués par les banques kényanes sont de l’ordre de 17,5 % sur leurs prêts alors que les taux de rémunération des dépôts sont souvent inférieurs à 7,9 %. Pour faire face au coût élevé du crédit, le président kenyan a promulgué une loi plafonnant les taux d’intérêt pratiqués par les banques.

Bons et mauvais dictateurs africains selon les Occidentaux

Récemment, plusieurs dirigeants africains ont été réinvestis présidents à la tête de régimes « démocratiques » (Idriss Deby Itno, Dénis Sassou Ngesso, Pierre Nkurunziza, Yoweri Museveni).  Leur point commun est d’avoir tous fait plus de deux mandats et continuent de contrôler le pouvoir, ce qui est contraire à l’esprit démocratique.

Afrique du Sud : la compagnie aérienne nationale à l’agonie

L’Afrique du Sud a besoin de se rendre à l’évidence : le temps les compagnies aériennes nationales étaient une source de fierté est révolu. Certains transporteurs nationaux, comme South African Airways (SAA), s’illustrent par leur mauvaise gestion. Ils doivent être liquidés pour préserver la fierté de la nation.

Cameroun : Spirale négative du contrôle des prix

Le 9 août 2016, en prélude à la rentrée scolaire 2016/2017, le ministre du commerce a rendu publique sa décision fixant les prix de vente des livres et manuels scolaires. Il s’agit d’un « prix plafond applicable de manière uniforme sur l’ensemble du territoire national » malgré la différence des prix de revient. Depuis 2008, des restrictions gouvernementales sur les prix du marché ont déjà été observées dans le commerce de l’huile de palme, du riz, de la bière, puis de la formation en médecine dans les établissements privés, etc.

Interdire les importations : du populisme destructeur

Au mois de juillet dernier, plusieurs manifestations ont eu lieu au Zimbabwe suite à l'interdiction d’importation de certains produits de première nécessité (céréales, eau en bouteille, fèves au lard et produits laitiers). Les produits ciblés sont pourtant une bouée de sauvetage pour l'économie informelle du pays et pour les consommateurs. Comment expliquer ce choix politique ?