Derniers billets

Afrique du Sud : Quand les pauvres paient pour les riches.

La « délinquance » étatique se fait « aux frais du contribuable » et fait partie de l'un des mythes les plus trompeurs et les plus destructeurs. Certains ont fait valoir que le gaspillage du gouvernement ne coûte rien aux contribuables. Néanmoins, une telle affirmation douteuse mérite quand même que l’on en examine le bien-fondé.

L’aberration de la classe moyenne en RDC

Il est assez étonnant d’entendre le discours de certaines autorités au sujet de la classe moyenne en RDC. En effet, plusieurs responsables affirment qu’il n’existe pas de classe moyenne en RDC, sans appuyer leur affirmation avec une étude sérieuse. Dès lors, on peut se poser la question sur la crédibilité et le bien fondé de telles affirmations.

Lutte contre l’État islamique : Les États-Unis et leurs alliés arabes

Les responsables américains continuent à croire que leurs alliés au Moyen-Orient sont précieux dans la lutte contre l'État islamique et pour d'autres conflits du Moyen-Orient. Mais le sont-ils vraiment? À en juger par le chaos créé en Syrie par leur aide, d’évidence, les États unis seraient mieux sans eux.

Fuite des cerveaux en Afrique : ampleur et piste de solutions

Mumpasi Lututala (2012)[1] définit l’exode de cerveaux en Afrique comme étant le départ des Africains qualifiés à l’étranger. Il s’agit des migrants qui ont des qualifications professionnelles avérées : professeurs d’université, médecins, enseignants, ingénieurs, chercheurs, artistes, sportifs, etc. Au regard de la nouvelle donne des économies du savoir (Dia 2005)[2], que faut-il faire ?

Côte d’Ivoire : le régime présidentiel un obstacle au développement

A quelques mois des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, les différentes forces politiques se mobilisent. Le parti au pouvoir comme les partis d’oppositions, promettent un avenir radieux pour les cinq années à venir avec à la clé (pour  certains) une émergence à l’horizon 2020. Mais, force est de constater que les discours abordent de nombreux sujets (emploi, réconciliation, développement etc.) sans toucher à l’essentiel : le terreau institutionnel base du changement : le régime politique. Peu importe qui sera le prochain président, si le système présidentialiste actuel est maintenu, la Côte d’Ivoire est condamnée à rester à la traine.