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Niger : comment réussir la libéralisation du secteur de l’électricité ?

En dépit des immenses potentialités énergétiques du Niger en charbon minéral, pétrole, soleil, uranium et de potentialités hydroélectriques sur le fleuve Niger, les Nigériens ont un faible accès à l'électricité. Ainsi, le taux de couverture en électricité est de 22,7% et le taux d’accès des ménages est de 9,53%. Et quand bien même les privilégies ont accès à l’électricité, ils doivent subir la cherté des tarifs et les délestages intempestifs.

Maroc : Les retards de paiement coulent les PME

Sans surprise, l’année 2016 a confirmé la tendance haussière des faillites des entreprises (+21%), avec l’allongement des délais de paiement comme principal responsable de la disparition d’une entreprise sur quatre. Une tendance inquiétante qui ne faiblit pas et ce en dépit de la nouvelle loi 49-15 sur les délais de paiement, publiée en septembre 2016. A l’évidence la conjoncture défavorable y est pour quelque chose, mais le mal est plus structurel.

Burkina : Que dire du projet de nouvelle constitution ?

Après une transition mouvementée et une élection, le pays des hommes intègres est appelé à se doter d’une nouvelle constitution qui devra raffermir ses institutions. Le président Kaboré soulignait d’ailleurs qu’il « faut des institutions fortes, qui survivent à leurs géniteurs ». L’architecture institutionnelle prévue par l’avant-projet de constitution contribue-t-elle à consolider la démocratie ?

Comment faciliter l’accès aux médicaments en Afrique du Sud ?

De nombreux problèmes gangrènent le secteur de la santé en Afrique du Sud. L'un des plus frustrants est l'incapacité du régulateur du marché des médicaments, le « Medicines Control Council » (MCC) à homologuer les médicaments en temps opportun. Cette inertie bureaucratique prive des milliers de patients sud-africains d’un accès facile aux médicaments. Pour les patients atteints du cancer et du VIH, ces retards pourraient même être mortels.

Algérie : Le danger de l’interdiction des importations

Le 23 janvier 2017, le gouvernement algérien a interdit l’importation des agrumes et des légumes frais pendant leur saison. Les banques ont été exhortées à suspendre immédiatement les domiciliations bancaires des opérations d’importation de ces produits agricoles quelle qu’en soit l’origine. Leur souhait étant de réduire la facture d’importation et de préserver la production locale. Vont-ils y arriver? Pas sûr !